Des œuvres religieux de James Tissot ne datent qu’à 1883,

car l’artiste ne s’occuperait avec les sujets spirituels qu’après le suicide de sa maîtresse Kathleen Newton. Jusque là, ses œuvres étaient caractérisées par des impressions vives de la haute-volée, et désormais, il commençait à peindre des images profondes et mystiques. Comme conséquence, il créait une série des illustrations d’Ancien et du Nouveau Testament qui reflètent, surtout, sa puissance créatrice impressionnante. Ce sont ces œuvres qui accompagnaient l’artiste jusqu’à sa mort et qui lui accordaient son prestige dans le monde.

Tissot comptait Sir Lawrence Alma-Tadema , l’artiste néerlandais, et Edgar Degas ainsi que les frères Goncourt, des auteurs, parmi ses amis.

 

L’affiliation à la commune parisienne lui rendait extrêmement impopulaire. Toutefois, cette commune est considérée l’idéal de la démocratie des conseils!

Mais la fuite a convaincu Tissot à changer son nom, et ainsi, Jacques Joseph est devenu James Tissot. En Londres, Tissot s’est rapidement établi comme artiste, mais, en Angleterre aussi, il était un « oiseau de paradis » à cause de sa liaison avec une maîtresse divorcée.

Comme tous les artistes, il a gardé son sang-froid, d’autant plus que ses œuvres étaient désirés et populaires. Tissot, le peintre de la société parisienne, a devenu le peintre représentatif de l’Angleterre avec du talent amplectif.

Aujourd’hui, ses œuvres sont exposés à des musées bien connus à Paris, Londres, Toronto, Boston et à des autres métropoles et ne sont à peine à la disposition.

Ses gravures, imprimés, graphiques et chalcographies sont vendus aux enchères à un prix à cinq chiffres et, en plus, sont des objets de collection recherchés.

Pour ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas acheter des originaux, une réimpression fait une alternative bon marché.

Naturellement, il est possible d’évaluer les objets avant de les acheter sur rendez-vous.

Epilog